L’étrange affaire de Louisville en 1911 et d’autres affaires similaires…
Le 7 mars 1911, dans la ville de Louisville aux Etats-Unis, une mystérieuse obscurité recouvre la ville durant une heure, personne ne sera vraiment ce qui s’est passé…
Il est 16h le 7 mars 1911. À cette époque, dans la ville de Louisville vivaient plus de 50 000 personnes et, par conséquent, ignorer ce fait et le présenter comme une falsification ou une tromperie était impossible.
D’après les témoins de l’époque, l’obscurité était étrangement épaisse et donnait l’impression d’être visqueuse. Les témoins racontent qu’ils avaient l’impression d’être comme s’ils étaient sous l’eau.
Certaines personnes qui avaient des allumettes avaient essayé de s’éclairer avec. Il semble que l’obscurité était tel qu’ils ne voyaient qu’à peine au-delà de leurs visages.
La plupart des gens restaient immobiles de peur de se perdre dans le noir. Certaines personnes auraient réussi à sortir de la zone d’ombre mais aurait été comme égaré, perdu dans au milieu de nulle part.
L’obscurité se seraient arrêté au bout d’un heure sans plus d’explication.
Un peu plus tôt, début avril 1904, un incident similaire s’est produit dans une station de métro de Londres dans la région de Wimbledon. L’obscurité totale, qui a duré plusieurs minutes, a semé la panique parmi tous ceux qui y sont tombés.
En septembre 1938, l’obscurité totale est descendue sur la Sibérie du Nord, à savoir sur Norilsk, Dudinka et le golfe d’Ob. Pendant environ deux heures, tout a été plongé dans l’obscurité, et lorsqu’elle s’est dissipée, des éclairs rouge-brun ont été observés dans le ciel pendant longtemps.
Personne se sait vraiment les raisons de ces mystérieuses zone d’ombre. Il n’y avait pas d’éclipse ces jours-là.
Le plus étonnant est le coté palpable de ces phénomènes d’ombre. Comme si l’air ou l’atmosphère avait changé au moment de l’apparition de cette ombre. Un peu comme si cette ombre était palpable.
Certaines personnes y ont vu un phénomène lié à une apparition d’ovni sans vraiment définir pourquoi…
Au recensement de 1910 Louisville comptait 223928 habitants.
En ce qui concerne le climat Louisville est située à la limite septentrionale de la zone de climat subtropical humide. Les étés sont généralement chauds et humides. La température moyenne journalière annuelle est de 13 °C alors que l’épaisseur de neige annuelle est de 41 cm. Les précipitations annuelles sont en moyenne de 1 131 mm. La période la moins arrosée correspond au début de l’automne, mais en général les précipitations sont réparties de manière régulière sur toute l’année.
Durant l’hiver et spécialement en janvier et février, plusieurs jours de neige sont possibles. Janvier est le mois le plus froid avec des moyennes maximales de l’ordre de 5 °C et des températures minimales moyennes proches de −4 °C. Juillet est le mois le plus chaud avec des températures de 30-37 °C le jour et de 21 °C la nuit. La température la plus chaude jamais relevée était de 42 °C, en juillet 1936, alors que le record de froid fut de −30 °C, en janvier 1994. Cependant, les températures peuvent varier fortement d’un jour à l’autre en toute saison car la ville est à l’intersection de plusieurs masses d’air. Des phénomènes tels que des tornades, des tempêtes, des canicules ou des tempêtes de neige sont possibles.
Comme une grande partie de la zone comprise entre la vallée de San Fernando et Los Angeles en Californie, la vallée de la rivière Ohio dans laquelle se trouve la ville a tendance à retenir la pollution atmosphérique. La ville est classée 38e au classement des villes américaines dont l’air est le plus pollué. Des effets climatiques locaux se produisent dans l’agglomération à cause de la présence de l’homme. Ainsi, les températures dans les régions proches des industries et le long des autoroutes sont souvent plus élevées qu’en banlieue, comme à Anchorage où les températures sont souvent 3 °C plus basses qu’en centre-ville.
Hormis l’exploitation minière pour les villes de Sibérie, le point commun entre toutes ces villes est la météo et la pollution atmosphérique.
A l’origine, les trains de métro londonien étaient un peu comme un train de chemin de fer, c’était en fait des locomotives à vapeur, wagons avec la première à la troisième classe circulant dans un tube.
C’est seulement plus tard que le matériel roulant du métro de Londres a évolué, atteignant des vitesses beaucoup plus élevées et présentant les appareils les plus modernes.
La première moitié du XXe siècle a été la période d’or pour le métro de Londres. Le développement a été tumultueux et en 1898 a été inauguré le Waterloo City Line, en 1904 le Grand Nord Ville qui correspond à la région de Wimbledon, en 1906 la Bakerloo et Piccadilly, en 1907 était plutôt le tour de Hampstead Tube.
Là aussi la pollution par la vapeur ou la fumée de la locomotive peut expliquer l’obscurité dans le tube et la panique qui s’en suivi.
Point d’apparition d’OVNI (que les personnes n’ont par ailleurs jamais vu), juste un phénomène rare mais explicable.
Max
Ca fait penser au smog anglais, mélange de pollution et de brouillard obscurcissant le ciel de Londres…