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Le Valhalla, 1905 : le serpent de mer vu par deux ornithologues de la Société zoologique de Londres

Par hollowsoul · 28 octobre 2026

Jeudi 7 décembre 1905, un peu après dix heures du matin. Le yacht à voiles Valhalla avance lentement, toutes voiles dehors, dans l’Atlantique Sud, à une vingtaine de kilomètres des côtes du Brésil. Accoudé au bastingage de la dunette, un jeune naturaliste, Michael Nicoll, aperçoit au loin une grande nageoire brunâtre qui fend l’eau. Il se tourne vers son compagnon, Edmund Meade-Waldo :

« Est-ce la nageoire d’un grand poisson ? »

Meade-Waldo braque ses jumelles. Quelques secondes plus tard, une tête et un cou sortent de l’eau devant la nageoire. Une tête de tortue. Au bout d’un cou épais de plusieurs mètres.

L’épisode a duré quelques minutes. Il a laissé les deux hommes, d’après le récit de Meade-Waldo, tellement stupéfaits qu’ils n’ont d’abord pas pu parler. Il fera l’objet d’un compte rendu présenté devant la Société zoologique de Londres, publié dans ses Proceedings de 1906 sous le titre « Description d’un animal inconnu vu en mer au large des côtes du Brésil ». Plus d’un siècle plus tard, il demeure l’un des dossiers de serpent de mer les mieux documentés, et l’un des rares qu’aucune explication n’a vraiment réussi à classer.

Le Valhalla : un yacht devenu navire d’histoire naturelle

Le Valhalla n’est pas un navire de pêche ni un bâtiment militaire, mais un grand yacht à vapeur et à voiles appartenant à James Ludovic Lindsay, 26e comte de Crawford (1847-1913), un aristocrate écossais passionné d’astronomie et d’histoire naturelle. Lord Crawford y emmène des naturalistes pour des campagnes d’exploration d’îles peu étudiées, dans trois océans. Michael Nicoll tirera de ces voyages un livre, Three Voyages of a Naturalist (1908), avec une introduction du comte. Au moment de la rencontre, le yacht fait route vers Bahia, au Brésil. Les sources s’accordent sur un point matériel important : il est sous voiles seules, ce qui l’empêchera de faire demi-tour pour approcher l’animal.

Les deux témoins : des naturalistes, mais pas des océanographes

On présente souvent Meade-Waldo et Nicoll comme des « naturalistes de métier ». C’est exact, à condition de préciser leur spécialité : tous deux sont avant tout des ornithologues, et tous deux sont membres (Fellows) de la Société zoologique de Londres.

  • Edmund Gustavus Bloomfield Meade-Waldo (1855-1934), né en Irlande, est un ornithologue et collectionneur d’oiseaux britannique, rompu au travail de terrain. C’est l’aîné des deux et celui qui braque les jumelles sur l’animal.
  • Michael John Nicoll (1880-1925) est un ornithologue anglais qui a participé à plusieurs croisières de lord Crawford, avant de publier des travaux sur les oiseaux d’Égypte et de devenir en 1923 directeur du zoo de Gizeh. Il meurt prématurément en 1925, à 45 ans.

Ce ne sont donc pas des spécialistes de la faune marine, mais des observateurs entraînés à repérer et à identifier à distance, aux jumelles, des animaux en mouvement. Les sources soulignent qu’ils avaient de l’expérience de la mer, et que l’un d’eux, Meade-Waldo, disposait de jumelles Goerz Triëder, décrites comme très puissantes.

Un détail rarement mentionné : la page consacrée à Nicoll sur Wikipédia précise que 31 spécimens de l’affaire des « Hastings Rarities » provenaient de lui. Cette affaire, présentée pendant des décennies comme une fraude ornithologique attribuée au taxidermiste George Bristow, est aujourd’hui elle-même remise en cause par certains chercheurs. Les sources que j’ai consultées ne mettent pas en cause la sincérité de Nicoll, et ce point concerne des spécimens d’oiseaux, pas son observation en mer. Je le signale par honnêteté, parce qu’un lecteur curieux pourrait tomber dessus.

Le 7 décembre 1905 : le récit

Position du navire : environ 7°14’ de latitude sud et 34°25’ de longitude ouest, à une quinzaine de milles de la côte, à la hauteur de la Paraíba, au nord-est du Brésil. Profondeur d’eau : entre 590 et 2 450 mètres selon le rapport officiel. L’heure : environ 10 h 15. Les faits tels qu’ils ressortent des comptes rendus :

  • Nicoll repère une grande nageoire dépassant de l’eau, à une centaine de mètres du navire selon le rapport officiel. Il estime qu’elle ne ressemble à celle d’aucun poisson qu’il connaisse.
  • Meade-Waldo décrit une nageoire ou « frange » d’un brun sombre couleur d’algue, au bord légèrement froissé ou ondulé, dont la partie visible est à peu près rectangulaire. Le rapport officiel la compare à un gigantesque ruban d’algue.
  • À travers les jumelles, une tête et un long cou émergent de l’eau devant la nageoire, à distance de celle-ci : le cou ne la touche pas, il sort de l’eau à au moins 45 centimètres devant elle.
  • La tête a, selon les deux hommes, un aspect très semblable à celui d’une tortue, y compris l’œil. Meade-Waldo distingue la ligne de la bouche.
  • Le cou est brun foncé dessus et presque blanc dessous. L’animal le balance de côté et d’autre de façon étrange, et fouette la mer en l’écumant.
  • Sous l’eau, derrière le cou, les deux hommes devinent une très grande tache brun-noir, un corps « de bonne taille », dont ils ne distinguent pas la forme.
  • Le navire avance sous voiles, plus vite que l’animal, qui reste lent. Il disparaît derrière eux au bout de quelques minutes. Meade-Waldo et Nicoll vont aussitôt informer lord Crawford, qui se déclare prêt à stopper le yacht, mais ils jugent que l’animal serait déjà trop loin.

Le plus remarquable est peut-être le point suivant : l’observation se déroule en plein jour, avec une mer assez calme, à courte distance, aux jumelles, et par deux observateurs simultanés. Les circonstances sont parmi les meilleures que l’on puisse espérer dans ce genre de dossier.

Les deux versions : où les témoins concordent et divergent

Les récits de Meade-Waldo et de Nicoll sont d’autant plus intéressants qu’ils ne sont pas parfaitement superposables. C’est plutôt bon signe : deux témoins qui racontent exactement la même chose, au mot près, éveilleraient davantage la suspicion qu’ils ne la dissiperaient.

  • La distance. Dans le livre de Nicoll (1908), l’objet est d’abord vu à une cinquantaine de mètres (environ 46 m). Dans le rapport aux Proceedings et dans le récit de Meade-Waldo, il est à environ 100 yards (91 m). Un commentateur juge plus prudent de retenir l’estimation de Meade-Waldo.
  • La nageoire. Elle mesure environ 1,2 m de long pour 0,6 m de haut dans le rapport officiel, mais 1,8 m de long pour 45 à 60 cm de haut dans le récit de Meade-Waldo.
  • Le cou. Environ 1,8 m de long, de l’épaisseur d’une cuisse d’homme, d’après le rapport. 2,1 à 2,4 m hors de l’eau, de l’épaisseur du corps d’un homme mince, d’après Meade-Waldo. Tête et cou semblent à peu près de la même épaisseur.
  • Ce sur quoi tout le monde s’accorde. La nageoire brun sombre, le long cou, la tête et l’œil de type tortue, la couleur plus claire du dessous, la grande masse sous l’eau.

La nuit suivante : un second incident

Le compte rendu officiel signale un épisode complémentaire. Vers 2 heures du matin, le 8 décembre, à environ 7°19’ de latitude sud, le premier et le troisième officier (MM. Simmonds et Harley), de quart sur la passerelle, et un matelot de veille observent une forte agitation dans l’eau, à 90 ou 140 mètres sur bâbord. D’abord pris pour un récif affleurant, l’objet se déplace légèrement plus vite que le navire, qui file alors environ 8,5 nœuds. Malgré la lune, ils ne distinguent pas l’animal lui-même, seulement le remous, qui évoque un sous-marin passant juste sous la surface. Ils affirment avec insistance qu’il ne s’agissait pas d’une baleine : pas de souffle, et rien de semblable à ce qu’ils avaient déjà vu.

Il faut rester prudent : rien ne prouve que ce soit le même animal, et la vision nocturne ne permet aucune description. Certains commentateurs y voient une coïncidence ou le fruit de l’excitation de la veille. Mais l’épisode montre que le sujet était dans tous les esprits à bord, ce qui peut jouer dans les deux sens.

Une publication scientifique, pas un récit de marin

C’est l’une des grandes forces de ce dossier : il a été présenté devant la Société zoologique de Londres le 19 juin 1906, puis publié dans ses Proceedings (pages 719-721). Nicoll en reprend le texte dans son livre de 1908. Les deux hommes ne se contentent pas de décrire : ils donnent coordonnées, heure, profondeur, couleurs et dimensions estimées, et joignent un croquis.

L’événement fait grand bruit en Grande-Bretagne. En 1911, l’Encyclopædia Britannica le cite à l’article « serpent de mer » comme un récit récent, aux côtés de témoignages plus anciens. Meade-Waldo lui-même relie son observation à celle du Daedalus (1848), dont l’animal « pourrait bien être le même ». Il confirme ses souvenirs en 1929 dans une lettre à Rupert T. Gould, auteur de The Case for the Sea-Serpent (1930), qui consacre au cas un traitement détaillé, quoique favorable à l’existence de l’animal. Il y écrit qu’il n’oubliera jamais le visage stupéfait de Nicoll quand ils se sont regardés après que l’animal eut disparu. Autrement dit, vingt-quatre ans plus tard, son récit n’a pas changé.

Que pouvait être cet animal ?

L’hypothèse d’un mammifère (Nicoll)

Nicoll est convaincu qu’il s’agissait d’un mammifère, et non d’un reptile. Il en convient lui-même, il est « impossible d’en être certain », mais l’apparence générale de la bête, en particulier cette nageoire souple, presque « de caoutchouc », lui a donné cette impression. Il ajoute que l’absence de cadavres échoués n’est pas un argument décisif : si l’animal vit dans de très grandes profondeurs, comme celles de l’endroit où ils l’ont vu, les restes ne risquent guère de s’échouer, et l’on a très peu dragué ces fonds. Il relève aussi que la crainte du ridicule dissuade beaucoup de témoins de parler, et dit connaître personnellement plusieurs cas de personnes fiables qui ont préféré se taire.

Meade-Waldo, de son côté, ne propose aucune théorie.

Une « super-anguille » (Heuvelmans)

Dans Sur la piste des bêtes ignorées (In the Wake of the Sea-Serpents, 1968), Bernard Heuvelmans range le cas, d’après les auteurs qui le commentent (Matt Bille, Cameron McCormick), parmi ses « super-anguilles », sur la base de plusieurs indices : pas de distinction nette entre tête et cou, une nageoire dorsale souple comme celle des anguilles, et, sur le croquis de Nicoll, une bouche qui s’arrête sous l’œil, ce qui évoquerait un poisson ou un mammifère plutôt qu’un reptile. Mais le croquis est vague, et les témoins n’ont rien dit de ce détail, qui ne peut donc pas servir à une identification solide. D’autres auteurs classent le cas ailleurs : Coleman et Huyghe en font un « cheval d’eau » de type mammifère ; Bruce Champagne le range dans un type « 4B », un animal de transition aux caractères reptiliens et mammaliens, avec un long cou, une tête de tortue et une longue nageoire dorsale.

Un plésiosaure ?

Rupert Gould, lui, penchait pour un descendant des plésiosaures, tout en n’excluant pas une « créature de type tortue ». Le croquis de Nicoll évoque effectivement un plésiosaure. Mais Matt Bille rappelle qu’aucun plésiosaure connu ne portait de nageoire dorsale, et que ces reptiles, au corps large comme celui d’une tortue, n’en avaient pas besoin. Il note aussi qu’on a longtemps pensé que les plésiosaures avaient survécu à la grande extinction de la fin du Mésozoïque, mais que le paléontologue Robert Bakker a avancé que les vrais plésiosaures avaient disparu bien plus tôt.

Les explications « ordinaires » : pourquoi elles tiennent mal

Les sceptiques ont l’habitude d’expliquer les cas de serpents de mer par des animaux connus ou des objets flottants. Ici, selon Bille, la réponse a été le silence : aucune explication « non monstrueuse » n’a été proposée depuis. L’examen d’un autre commentateur permet de comprendre pourquoi :

  • Un poisson serpentiforme : il serait quasi impossible à un poisson de dresser 1,8 à 2,4 mètres de son corps hors de l’eau, en oblique.
  • Un céphalopode : un grand calmar vu de biais pourrait à la rigueur évoquer la « nageoire », mais la couleur contrastée, l’absence de ventouses, la présence d’un œil et d’une ligne de bouche ne collent pas.
  • Une tortue marine : leur cou est court. Les tortues molles à long cou ne vivent pas dans cette région.
  • Un pinnipède : seuls des otaries ou léopards de mer, très hors de leur zone, pourraient donner une impression de long cou, mais ni la tête de tortue, ni la longueur du cou, ni l’appendice dorsal « en caoutchouc » ne s’expliquent.
  • Un oiseau marin : seuls les oiseaux ont un cou de cette forme, mais ce serait une erreur impardonnable pour deux ornithologues munis de jumelles.

Je formule ici une piste de mon cru, sans plus de certitude que les autres : les deux hommes précisent que le cou sort de l’eau à plus de 45 centimètres devant la nageoire, sans la toucher. On pourrait, en théorie, se demander s’ils n’ont pas vu deux éléments distincts, par exemple une grande nageoire d’un côté et un animal différent de l’autre, que le hasard aurait placés l’un derrière l’autre. C’est une lecture fragile : elle supposerait une coïncidence, et ni les témoins ni les spécialistes qui ont étudié le cas ne l’ont retenue.

Valhalla contre Alvin : la comparaison

L’observation de 1905 est souvent rapprochée de celle de McCamis, en 1965. La comparaison est éclairante, à condition de ne pas gommer les différences.

Ce qu’elles ont en commun

  • Des observateurs expérimentés et sérieux.
  • Une observation brève, quelques minutes.
  • Aucune photographie, aucun spécimen, aucune preuve matérielle.
  • Un animal à long cou et à tête évoquant un reptile, qui ne s’inscrit dans aucune catégorie zoologique simple.

Ce qui les distingue

  • Le nombre de témoins. Deux observateurs simultanés dans le cas du Valhalla, avec deux récits légèrement différents. Un seul témoin direct documenté pour Alvin.
  • Le délai de publication. Quelques mois pour le Valhalla, devant une société savante. Pour Alvin, un récit publié douze ans plus tard dans un livre sensationnaliste, précisé trente ans après.
  • Le contexte d’observation. Plein jour, en surface, aux jumelles, à courte distance, contre un hublot minuscule, dans le noir, à 1 500 mètres de fond.
  • L’animal décrit. Dans le cas du Valhalla, le détail décisif est une grande nageoire dorsale, et il n’est pas question de nageoires latérales. Dans le cas d’Alvin, McCamis parle de deux paires de palettes et ne mentionne pas de nageoire dorsale. Il serait donc inexact d’affirmer qu’il s’agit du même type d’animal : les « long-cous » regroupent des observations assez disparates, et plusieurs auteurs ne classent pas le Valhalla dans cette catégorie.

Sur le plan documentaire, le cas du Valhalla est nettement plus solide que celui d’Alvin. Sur le plan de la cohérence zoologique, il n’est pas plus facile à expliquer.

Analyse : ce qui plaide pour, ce qui plaide contre

Les points forts

  • Deux témoins qualifiés, indépendants l’un de l’autre dans leur vision, qui ont observé en même temps, de jour, aux jumelles.
  • Une publication rapide et détaillée devant une société savante, avec position, heure, profondeur et croquis.
  • Des divergences mineures entre les récits, signe d’un témoignage non concerté.
  • Un récit maintenu des décennies plus tard par Meade-Waldo.
  • Une absence d’explication convaincante, y compris de la part des sceptiques.
  • Un second incident nocturne, certes ambigu, rapporté par trois membres d’équipage.

Les points faibles

  • Aucune preuve matérielle : ni photo, ni prélèvement.
  • Un navire qui n’a pas pu s’approcher : l’observation a duré quelques minutes, et les deux hommes n’ont jamais revu l’animal.
  • Des détails anatomiques manquants : pas de narines, pas de pattes ou de nageoires latérales, pas de poils ni d’oreilles. Il est donc impossible de savoir s’il s’agissait d’un mammifère, d’un reptile ou d’un poisson.
  • Une imprécision sur les mesures : distances et dimensions varient selon les récits.
  • Une lecture possible par la psychologie : les deux hommes connaissaient les récits de serpent de mer, notamment celui du Daedalus, ce qui a pu orienter leur description.
  • Un témoignage connu surtout par des sources favorables à l’hypothèse, ce qui peut orienter la réception du dossier : les sources que j’ai pu consulter sont surtout d’origine cryptozoologique, et je n’ai pas lu directement les Proceedings de 1906.

Bilan : le serpent de mer le mieux documenté ?

On peut raisonnablement écarter l’idée d’un canular : deux hommes de science respectés, un rapport rapidement publié sous leur nom, aucune recherche de notoriété. On peut aussi, avec prudence, écarter l’idée d’une simple erreur banale : personne n’a réussi à proposer une explication convaincante avec un animal connu. Mais on ne peut pas aller plus loin. Les témoins n’ont pas vu assez de détails pour que l’on puisse dire ce qu’était l’animal, et en l’absence de tout spécimen, la question reste ouverte.

Il reste une image difficile à oublier : deux ornithologues accoutumés à observer des oiseaux au bout de leurs jumelles, devant un cou de tortue géante qui se balance, un matin de décembre 1905, au large de la Paraíba. Et un yacht sous voiles qui s’éloigne, sans pouvoir faire demi-tour.

Sources consultées

  • E. G. B. Meade-Waldo et M. J. Nicoll, « Description of an Unknown Animal Seen at Sea off the Coast of Brazil », Proceedings of the Zoological Society of London, 1906, p. 719-721 (cité d’après Nicoll, 1908, et Heuvelmans, 1968)
  • Michael J. Nicoll, Three Voyages of a Naturalist (Londres, Witherby, 1908), disponible via la Biodiversity Heritage Library
  • Matthew A. Bille, « The Definitive Sea Serpent » (Strange Magazine) et articles de son blog (« The Scientists and the Sea Serpent », « The most puzzling « sea serpent » », « Anniversary: the strangest of « sea serpents » »)
  • Cameron McCormick, « Cryptozoological Case File #0001 – The Valhalla Sea Serpent » (The Lord Geekington, 2010), qui reproduit les textes de Nicoll, de Meade-Waldo et du rapport officiel
  • Encyclopædia Britannica, 11e éd. (1911), article « Sea-Serpent »
  • Darren Naish, Tetrapod Zoology (2006), à propos de l’« incident du Valhalla »
  • Wikipédia : « Edmund Meade-Waldo », « Michael John Nicoll », « Hastings Rarities » ; Wikipédia en italien : « Mostro marino dell’HMS Valhalla »
  • Rupert T. Gould, The Case for the Sea-Serpent (1930) ; Bernard Heuvelmans, In the Wake of the Sea-Serpents (1968) ; C. G. M. Paxton, Journal of Zoology (2009) (cités par les sources ci-dessus, non consultés directement)

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