L’étrange affaire de possession du Nicaragua…

Vous aimerez aussi...

3 réponses

  1. Max Planc dit :

    Cela me rappelle cette étrange épidémie qui s’est produite en France il y a 70 ans.

    Des habitants du village de Pont-Saint-Esprit dans le Gard sont victimes, lors de l’été 1951, de crises de folie parfois mortelles.
    En quelques jours, parmi les 4 200 habitants de cette petite bourgade tranquille, des centaines d’hommes et de femmes sont saisis d’étranges symptômes et des dizaines deviennent subitement fous.

    Face à ces cas qui se multiplient souvent au sein d’une même famille, les médecins évoquent une intoxication alimentaire.
    Le « coupable » est vite identifié : le pain de Roch Briand, boulanger à Pont-Saint-Esprit.
    C’est d’autant plus évident que des animaux qui ont consommé celui de la fournée suspecte sont eux aussi touchés.

    Avec les premiers résultats d’analyse des échantillons de pain, révélés fin août, les médecins pensent tenir le responsable : l’ergot de seigle, un champignon microscopique qui peut contaminer nombre de céréales.
    Mais des analyses, effectuées par des experts d’autres pays, ne retrouvent pas de traces d’ergot, ce qui fait douter du diagnostic.
    Le mercure est ensuite mis en accusation, là encore sans preuve formelle.

    Pour les spécialistes, la responsabilité de l’ergot de seigle ne fait en tout cas guère de doute.
    Le plus souvent, les intoxications ne sont pas formellement démontrées, car les enquêtes toxicologiques sont difficiles à mener.
    Mais les symptômes des habitants de Pont-Saint-Esprit, hallucinations et signes de vasoconstriction, font vraiment penser à une crise d’ergotisme.

    Max

  2. chosson dit :

    Probablement de la nourriture contaminée.
    On comprendrait mieux si on pouvait savoir combien d’heures la crise dure et combien de personnes sont victimes. Je remarque dans l’article le passage suivant « une fois une personne rétablit, une autre tombait malade. » Cela peut être en faveur d’une intoxication, les personnes n’ayant pas consommer au même moment.
    Remarquons aussi « certains vomissaient »
    https://tous-responsables.blogspot.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *