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L’Affaire de Varginha

Par hollowsoul · 25 janvier 2026

L’Affaire de Varginha n’est pas qu’une simple observation d’objet volant non identifié. C’est un événement systémique qui s’est déroulé sur plusieurs semaines en 1996, dans la ville de Varginha (État de Minas Gerais, Brésil). Contrairement à beaucoup d’autres cas, celui-ci se distingue par la capture présumée d’entités biologiques extraterrestres (EBE) vivantes par les autorités.

Ce qui rend ce dossier unique, c’est la convergence des preuves : des radars du NORAD auraient suivi l’objet, des agriculteurs ont vu le crash, des jeunes filles ont vu la créature, et des dizaines de militaires ont participé à une opération de récupération qui a duré plusieurs jours. C’est une étude de cas parfaite sur la gestion de crise gouvernementale face à l’inexpliqué.


I. La chronologie des événements (Janvier 1996)

1. Les prémices et le crash

Bien avant la rencontre célèbre, des rapports indiquent que le NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord) aurait contacté les autorités brésiliennes pour signaler un objet descendant à grande vitesse vers le sud du Minas Gerais. Le matin du 20 janvier, des témoins dans les zones rurales de Varginha rapportent avoir vu un engin en difficulté, vacillant et dégageant une épaisse fumée.

2. La capture du matin

Vers 8h00 du matin, les pompiers de Varginha reçoivent un appel concernant une « main étrange » aperçue dans un parc. Pensant à un animal sauvage, ils interviennent. Selon des témoignages de pompiers recueillis bien plus tard, ils auraient capturé une créature à l’aide d’un filet. L’armée (l’ESA – École des Sergents des Armes) est arrivée presque immédiatement pour prendre possession du « paquet ».

3. La rencontre du terrain vague (15h30)

C’est le moment le plus documenté : les sœurs Silva et Kátia Xavier tombent nez à nez avec une seconde créature.

« Ce n’était pas un animal, ce n’était pas un homme, c’était une chose horrible, » déclareront-elles. La créature semblait en état de choc, accroupie, avec des veines saillantes sur le buste et ces fameux trois appendices crâniens.


II. L’implication médicale et militaire

Le transit entre les hôpitaux

Les créatures n’ont pas été emmenées dans une base militaire immédiatement, mais dans des hôpitaux civils locaux (Hospital Regional et Hospital Humanitas), probablement car elles étaient mourantes ou blessées.

  • Le blocus : Des témoins ont rapporté que des ailes entières de l’hôpital ont été fermées.
  • Le personnel témoin : Des médecins et infirmières ont parlé (souvent anonymement) d’une odeur insupportable, de l’aspect étrange des tissus biologiques des êtres et du secret absolu imposé par des officiers de l’armée présents dans les couloirs.

Le transfert à l’UNICAMP

Les corps (ou les survivants) auraient finalement été transportés dans des camions militaires scellés vers l’Université de Campinas (UNICAMP), l’un des centres de recherche les plus avancés du Brésil. Le légiste réputé Dr. Badan Palhares a été accusé pendant des années d’avoir pratiqué les autopsies, ce qu’il a toujours nié officiellement, bien que des mouvements suspects aient été filmés sur le campus à cette période.


III. Le décès de Marco Eli Chereze : Une preuve biologique ?

Le cas de l’officier Chereze est le point de bascule entre l’anecdote ufologique et la tragédie réelle. Ce jeune policier de 23 ans a intercepté l’une des créatures à mains nues lors de sa capture dans un quartier résidentiel.

  • L’infection : Quelques jours plus tard, il développe des abcès et une fièvre foudroyante.
  • L’agonie : Transféré d’un service à l’autre, son système immunitaire s’arrête totalement.
  • Le silence : Sa famille n’a jamais pu obtenir un rapport d’autopsie complet à l’époque, et le dossier médical a été classé « secret d’État » pendant des années. Pour beaucoup, il a succombé à un agent pathogène extraterrestre contre lequel l’humain n’a aucune défense.

IV. La défense officielle et les contre-arguments

L’armée brésilienne a publié en 2010 un rapport final de 1 500 pages pour clore l’affaire. Leurs conclusions :

  1. La créature : Il s’agirait de « Mudinho », un homme handicapé mental local qui se tenait souvent accroupi. Les filles l’auraient confondu à cause de l’orage et de la pénombre.
  2. Le convoi militaire : C’était une opération de maintenance planifiée des camions.
  3. Le décès de Chereze : Une simple infection staphylococcique sans lien avec l’incident.

Pourquoi ces explications peinent à convaincre :

  • Comment des jeunes filles connaissant parfaitement leur quartier auraient pu confondre un voisin connu avec une créature aux yeux rouges et à la peau huileuse ?
  • Pourquoi mobiliser autant de camions de l’ESA pour une simple maintenance le jour exact où des dizaines de témoins signalent un crash ?

Conclusion : Un secret qui s’effrite

L’Affaire de Varginha reste, trente ans plus tard, une plaie ouverte dans l’histoire du Brésil. Ce qui la distingue des autres récits de crash, c’est le facteur humain. Ce ne sont pas des lumières dans le ciel, mais des êtres physiques qui auraient été touchés, sentis et transportés.

Pour un auteur comme vous, Michel, la richesse du dossier réside dans le contraste entre la banalité d’une ville provinciale et l’irruption soudaine du « totalement autre ». Le documentaire récent Moment of Contact (2022) de James Fox a d’ailleurs relancé l’affaire en apportant de nouveaux témoignages de militaires qui, sur leur lit de mort, confirment avoir vu les corps.

L’affaire de Varginha nous rappelle que, si le phénomène est réel, il n’est pas seulement une curiosité scientifique, mais une réalité physique qui peut avoir des conséquences biologiques et politiques immédiates.

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