En juin 1974, une rencontre inhabituelle impliquant des éléments matériels inexpliqués s’est produite dans les montagnes de la station de ski de Kwamskogen, à proximité de Bergen, en Norvège. Resté confidentiel pendant près de quarante ans, ce dossier a refait surface en 2011 lorsqu’un des témoins a contacté des cercles ufologiques. En 2013, la revue spécialisée norvégienne UFO a publié une analyse détaillée de cet événement, qui demeure l’un des cas les plus singuliers de la région en raison de la nature hétéroclite des indices retrouvés sur place.
Localisation et contexte de la découverte
L’incident implique un couple de randonneurs expérimentés, habitués aux excursions dominicales dans les massifs entourant Bergen. Lors d’une sortie en juin 1974, le couple décide d’emprunter un itinéraire non balisé, caractérisé par un terrain difficile, composé de buissons denses et de chaos rocheux.
Arrivés au sommet d’une des deux montagnes locales (culminant à environ 1 000 mètres d’altitude), les témoins ont découvert, à l’abri d’un rocher isolé, une structure artificielle présentant les caractéristiques d’un autel.

Description de l’autel et des artefacts organiques
L’objet, d’aspect anthropique, était assemblé à partir de dalles de pierre rectangulaires soigneusement taillées. Ses dimensions étaient approximativement de 60 cm de long sur 40 à 50 cm de large. Un examen visuel a permis de noter l’absence de débris de taille ou de poussière de roche à proximité, suggérant que les dalles avaient été transportées sur le site déjà façonnées.
Sur cet autel reposaient plusieurs éléments disposés de manière ordonnée :
- Ichtyologie anormale : Un poisson, identifié visuellement comme une truite, mesurait environ 35 cm. Cette taille excède les standards des truites répertoriées dans les lacs de haute altitude de la région. Le spécimen présentait un état de fraîcheur contrasté : sec sur le dessus mais encore humide sur la partie en contact avec la pierre.
- Botanique et gigantisme : Une pomme rouge d’une dimension exceptionnelle était posée sur l’autel. Selon les témoins, le fruit dépassait en volume tout ce qui était commercialisé ou connu à l’époque (années 1970).
- Objets rituels ou techniques : Des fragments de papier vierge de 5×5 cm étaient maintenus au sol par des pierres. À côté de résidus de cendres, les randonneurs ont trouvé des paquets de brindilles fines (5 à 6 cm d’épaisseur pour 25 à 30 cm de long), sectionnées nettement et liées par un fil extrêmement fin, semblable à du crin de cheval.
L’anomalie circulaire et la « poussière bleue »
En explorant les abords du sommet, le couple a observé une seconde anomalie en contrebas, sur un versant encore enneigé. Un cercle parfait de 15 mètres de diamètre marquait la neige. La pression exercée à l’intérieur du cercle était telle que la neige semblait avoir été compactée jusqu’à la roche mère.
Les caractéristiques physiques du cercle incluaient :
- Une bordure colorée : Un liseré bleu vif, d’une largeur de 30 cm, délimitait précisément la circonférence.
- Dépôts de surface : L’intérieur du cercle était saupoudré de flocons bleus légers. La témoin, s’étant approchée, a constaté que ces particules semblaient insensibles au vent, restant statiques malgré les courants d’air de haute altitude.
- Second spécimen botanique : Au centre exact de ce cercle de 15 mètres se trouvait une seconde pomme rouge, plus volumineuse que la première, avec un diamètre mesuré a posteriori par estimation à 15 cm.
Présence humaine et corroboration historique
Durant l’observation, un individu dont l’apparence physique s’apparentait à celle d’un randonneur masculin a été aperçu à proximité du cercle. L’homme ne semblait pas s’intéresser aux anomalies et a quitté les lieux rapidement à la course dès qu’il a semblé remarquer la présence des témoins.
Bien que le couple ait tenté de signaler leur découverte à d’autres touristes plus tard dans la journée, leur récit fut accueilli avec scepticisme. Cependant, l’enquête menée par les ufologues en 2011 a permis de retrouver une trace documentaire indépendante. Le journal Bergens Tidende, dans son édition de juin 1976, mentionnait brièvement le témoignage d’un touriste ayant observé un cercle inexpliqué dans la neige sur cette même montagne en juin 1974. Cette note d’archive vient confirmer la temporalité et la localisation des faits rapportés par le couple.
Conclusion des investigations
Une tentative de reconstitution sur site avec les témoins a été organisée par des enquêteurs ufologues, mais elle fut annulée en raison de conditions météorologiques dégradées (brouillard dense et précipitations). Le décès de l’un des conjoints quelques années plus tard a mis fin aux tentatives de localisation précise de l’autel.
L’affaire de Kwamskogen reste classée parmi les rencontres dont la composante matérielle (le « hardware ») est prédominante, mais dont la finalité — qu’elle soit humaine, technologique ou exogène — demeure indéterminée. L’absence de technologie de manipulation génétique avancée en 1974 rend l’origine des fruits géants particulièrement problématique pour les explications conventionnelles.
