L’effrayant ptérodactyle de Culmont…

Certaines personnes croient que des dinosaures ont réussi à subsister bien après leur disparition, cette curieuse affaire de ptérodactyle qui s’est déroulé à Culmont pourrait bien nous le faire croire…

Nous sommes en 1856, lors de travaux pour la construction d’une ligne de chemin de fer entre la ville de Saint Dizier et la ville de Lancy, des mineurs étaient en train d’abattre des blocs roches pour faire passer les rails. En utilisant des explosifs, tout une partie d’une partie rocheuse s’est effondrée. C’est là, au milieu du nuage de poussière qu’un être vivant incroyable fit son apparition…

D’après les témoins, une étrange créature faisant penser à un reptile est apparu. Son cou était long, il avait un long museau allongé avec des dents acérées. Il possédait de longs bras avec une membranes fines reliés au corps. Ils possédait quatre doigts de grande dimension avec de longue griffe. Son apparence pouvait faire penser à une sorte de chauve-souris. Son envergure était d’environ trois mètres vingt deux centimètres. Sa couleur était noire sa peu était nue et semblait huileuse.

A peine sortie, la créature a agité faiblement les ailes avant de mourir dans un cri rauque. Le corps aurait été envoyé à la ville de Gray où un naturaliste l’aurait étudié en lui donnant l’appellation de Pterodactylus anas.

La cavité où le corps a été retrouvé était de la forme du corps comme si l’animal avait grandi dans la roche.

Cette histoire datant du XIXe siècle a été publiée le 12 janvier 1856 dans le journal La Presse grayloise. Il est intéressant de voir que la description de la créature, que ce soit les dimensions, l’apparence, les pattes et les ailes correspondent à ce que l’on connaît de Ptérodactyle. Cette affaire n’est pas sans rappeler le ptérodactyle de Tombston de 1886.

Malgré cela, le fait que l’animal est survécu dans la roche est plus qu’improbable. De plus, le corps aurait sans doute été conservé, mais aucune trace…