En 2025, une rumeur persistante a traversé les cercles scientifiques alternatifs, les communautés géophysiques indépendantes et les milieux passionnés d’ésotérisme : une structure souterraine d’une ampleur inédite aurait été détectée sous le désert de Gobi, relançant l’une des hypothèses les plus fascinantes et controversées de l’histoire humaine — l’existence d’Agartha, un monde souterrain dissimulé sous la surface de la Terre.
Mythe ancien pour les uns, réalité occultée pour les autres, Agartha n’avait jusqu’ici jamais dépassé le stade des textes ésotériques, des récits tibétains ou des spéculations théosophiques du XIXᵉ siècle. Pourtant, les événements rapportés en 2025 obligent à reposer la question avec un regard nouveau, mêlant données techniques, témoignages de terrain et silences institutionnels troublants.
Agartha : une légende enracinée dans les traditions anciennes
Le nom Agartha apparaît dans plusieurs traditions asiatiques, notamment dans certains textes bouddhistes tibétains et mongols. Il y est décrit comme un royaume caché, situé sous la surface terrestre, accessible par des entrées secrètes dissimulées dans des régions désertiques ou montagneuses.
Au XIXᵉ siècle, l’occultiste français Alexandre Saint-Yves d’Alveydre popularise le concept en Europe, décrivant Agartha comme une civilisation avancée, gardienne d’un savoir oublié, vivant à l’abri des cycles destructeurs de la surface. D’autres traditions évoquent Shambhala, parfois confondue avec Agartha, parfois considérée comme son pendant spirituel.
Longtemps reléguées au rang de mythes, ces légendes ont néanmoins en commun un élément troublant : la localisation récurrente de points d’accès dans des zones reculées d’Asie centrale, notamment le désert de Gobi.

2025 : des anomalies géophysiques impossibles à ignorer
Tout commence officiellement par une mission de prospection géologique menée au début de l’année 2025 dans le sud du désert de Gobi, dans une zone inhabitée située entre la Mongolie et la Chine intérieure. L’objectif initial était l’étude de nappes phréatiques fossiles et de failles tectoniques profondes.
Les premiers relevés sismiques ont cependant révélé quelque chose d’inattendu :
à environ 280 à 320 mètres de profondeur, les instruments ont détecté de vastes cavités aux contours étonnamment réguliers, formant ce que les techniciens ont décrit comme des “structures voûtées continues”.
Contrairement aux cavernes naturelles connues, ces espaces semblaient organisés selon des schémas répétitifs, avec des angles nets et des surfaces planes, incompatibles avec les formations karstiques classiques.
Un rapport interne, partiellement divulgué, évoque même un réseau interconnecté s’étendant sur plusieurs kilomètres.
Perturbations électromagnétiques et silences officiels
À mesure que les forages progressaient, les équipes ont signalé des dysfonctionnements répétés des instruments : pertes de signal, variations brutales des champs électromagnétiques, boussoles devenues inutilisables.
Plus troublant encore, plusieurs techniciens ont affirmé avoir enregistré des émissions radio à basse fréquence, non identifiées, semblant provenir des cavités elles-mêmes. Ces signaux ne correspondent à aucun bruit naturel connu ni à des interférences atmosphériques habituelles.
Peu après ces découvertes, le projet a été officiellement suspendu pour “raisons techniques et environnementales”. Depuis, aucune communication scientifique complète n’a été publiée, alimentant les soupçons d’un classement partiel ou total des données.
Témoignages de terrain : ce que racontent ceux qui étaient là
Témoignage d’un géophysicien (anonymisé)
« Ce que nous avons vu sur les écrans n’avait rien de naturel. Les cavités semblaient organisées, presque pensées. À un moment, j’ai eu l’impression que le sol sous nos pieds n’était plus simplement de la roche, mais quelque chose de creux, de structuré. Nous avons reçu l’ordre de cesser immédiatement certaines analyses. »
Témoignage d’un foreur local mongol
« Les anciens parlent depuis longtemps de zones interdites dans le Gobi. Quand nous avons commencé à creuser, plusieurs machines sont tombées en panne sans raison. Certains ouvriers refusaient de continuer. Ils disaient que “le désert respirait”. »
Témoignage d’une technicienne en télémétrie
« Les signaux captés n’étaient pas aléatoires. Ils revenaient selon des cycles précis. J’ai travaillé sur des sites nucléaires et volcaniques : jamais je n’ai vu ça. »
Ces témoignages, bien que non vérifiables publiquement, présentent une cohérence troublante dans leurs descriptions.
Hypothèses scientifiques et contre-arguments
Les sceptiques avancent plusieurs explications alternatives :
- formations géologiques rares mais naturelles,
- poches magmatiques refroidies aux formes atypiques,
- erreurs d’interprétation liées aux conditions extrêmes du désert.
Cependant, même parmi les géologues prudents, certains reconnaissent que la régularité observée dépasse ce qui est généralement admis dans les modèles naturels connus.
L’absence de transparence alimente les théories les plus audacieuses :
bases souterraines antiques, civilisation disparue, refuge post-cataclysmique, ou survivance d’un monde parallèle à la surface.
Agartha : mythe symbolique ou réalité enfouie ?
Il est encore impossible d’affirmer que les structures découvertes sous le désert de Gobi correspondent à Agartha telle que décrite dans les traditions anciennes. Toutefois, il devient de plus en plus difficile d’ignorer la convergence troublante entre les légendes, la localisation géographique et les données modernes.
Si Agartha n’est pas un royaume au sens littéral, pourrait-elle être la mémoire fossilisée d’une civilisation oubliée, réfugiée sous terre après une catastrophe majeure ? Ou bien une métaphore ancienne décrivant un réseau souterrain réel, déformé par les siècles de transmission orale ?
Conclusion : une porte entrouverte sur l’inconnu
L’année 2025 pourrait marquer un tournant discret mais fondamental dans notre compréhension de la planète. Le désert de Gobi, longtemps perçu comme un vide minéral, pourrait dissimuler sous ses dunes l’un des plus grands mystères jamais envisagés par l’humanité.
Entre silence officiel, témoignages troublants et données incomplètes, l’hypothèse d’Agartha n’a jamais semblé aussi proche, ni aussi insaisissable.
Une chose est certaine : tant que les profondeurs du Gobi resteront inexplorées, la question demeurera suspendue, comme une respiration sous le sable.
