Le manuscrit de Voynich est un codex illustré, d’environ 240 pages, rédigé dans une écriture inconnue et décoré de dessins botaniques, astronomiques et de scènes étranges. Depuis sa redécouverte moderne en 1912, il demeure l’un des objets les plus ensorcelants et polémiques des études historiques et cryptographiques. On l’appelle souvent « le livre le plus mystérieux du monde », et à juste titre : aucun déchiffrement complet n’a jamais été reconnu.
Matériaux et datation : que nous dit la matière ?
Des analyses au radiocarbone situent la fabrication du parchemin entre 1404 et 1438, plaçant ainsi le manuscrit au cœur du XVe siècle. Cette datation met fin aux théories qui l’attribuaient au XIIIe siècle et confirme que l’objet est bien médiéval.
La datation du support ne garantit pas que le texte soit porteur de sens, mais elle oblige à replacer toute hypothèse dans le contexte intellectuel et culturel de l’Europe (ou des régions connectées) de cette époque.
Description du contenu et des indices visuels
Les illustrations permettent de distinguer plusieurs sections :
- Herbal : planches de plantes, certaines identifiables, d’autres inconnues ou composites.
- Astronomique / astrologique : diagrammes stellaires et figures circulaires.
- Biologique / balnéologique : femmes nues baignées dans des bassins reliés par des canaux.
- Pharmacologique / recettes : paragraphes courts accompagnés de petites vignettes semblant décrire substances et préparations.
Les images suggèrent un savoir hybride, mêlant traditions médicales, astrologie et iconographie propre au monde médiéval, mais parfois déformées ou inventées.
Le texte : propriétés et énigmes linguistiques
L’« écriture » du manuscrit, souvent appelée voynichese, présente des régularités statistiques : répétitions, structures morphologiques récurrentes, et certaines lettres apparaissant presque toujours en position initiale ou finale.
Cela pourrait indiquer l’existence d’une langue codée ou artificielle… ou au contraire la mise en œuvre d’un procédé de génération aléatoire sophistiqué.
Les grandes familles d’hypothèses
1) Langue naturelle encodée / écriture inconnue
Certains pensent que le manuscrit retranscrit une langue perdue ou un dialecte caché derrière un alphabet inventé. Les partisans de cette théorie soulignent que la structure du texte imite celle d’une langue humaine. Mais aucune traduction cohérente n’a été acceptée.
2) Chiffrement complexe
Le texte pourrait être le fruit d’un code sophistiqué, peut-être à substitution multiple ou à stéganographie. Ce serait une prouesse technique pour le XVe siècle, mais aucun décryptage probant n’a encore émergé.
3) Canular élaboré
Popularisée par Gordon Rugg, cette hypothèse soutient que le texte a été généré artificiellement pour imiter la structure d’une langue, sans signification réelle. Cela expliquerait l’absence de traduction, mais pas forcément le lien entre texte et images, ni le soin extrême apporté au support.
Découvertes récentes
En 2024, l’imagerie multispectrale a révélé sur la première page des colonnes et annotations invisibles à l’œil nu. Ces marques pourraient être des tentatives anciennes de déchiffrement ou des ajouts d’un propriétaire antérieur.
Parallèlement, l’intelligence artificielle a été mobilisée pour repérer des motifs cachés dans le texte. Les résultats montrent des régularités mais, à ce jour, aucun sens global n’a émergé.
Évaluation critique
Les pistes les plus sérieuses combinent plusieurs approches :
- Interdisciplinaire : paléographes, chimistes, historiens et cryptanalystes travaillant ensemble.
- Imagerie avancée : détection de corrections, couches effacées ou annotations anciennes.
- Comparaison iconographique : rapprocher les dessins d’herbiers, d’almanachs et de traités alchimiques du XVe siècle.
- Tests expérimentaux : reproduire des textes artificiels médiévaux pour les comparer statistiquement.
Conclusion
Objet authentique mais indéchiffré, le manuscrit de Voynich demeure un défi lancé à la science comme à l’imagination. Est-il le recueil codé d’un savant visionnaire, un manuel médical exotique, ou l’œuvre malicieuse d’un faussaire médiéval ?
Chaque nouvelle technologie apporte son lot d’indices, mais la clé de ce livre pourrait rester enfouie… à moins qu’elle n’existe pas. Et c’est peut-être ce doute, plus encore que le texte, qui en fait le charme éternel.
Sources
- Résultats de datation carbone et analyses matérielles (Université de l’Arizona).
- Études iconographiques et paléographiques diverses sur le manuscrit.
- Imagerie multispectrale et découverte d’annotations invisibles (The Art Newspaper, 2024).
- Analyses statistiques et linguistiques récentes (Language Log, Cryptologia).
- Hypothèse du canular élaboré par Gordon Rugg.

J’ai décrypté la totalité des prophéties de Nostradamus. A savoir, l’ensemble de l’ouvrage forme une seule prophétie. Cela, étant, aucune prédiction ne s’écarte du cadre de la Bible.
Le manuscrit de Voynich retrace la même prophétie, d’abord le zodiaque avec, dans le signe du Taureau, un point nuageux signifiant un morcellement de Jupiter, et au signe de la Balance, un nuage encore plus grand répondant au sixième sceau de l’apocalypse.
Entre autres arguments, les paragraphes calligraphiés comportent tous une étoile, entre six et huit branches. Certaines sont blanches, d’autres sont dotée d’un point rouge. Tous ces détails forment un langage.
Le chaos cosmique, le soleil grandit jusqu’à la démesure. Par effet de marée, il ; communique le feu à l’ensemble des planètes et de leurs satellites. Cela figure clairement dans les prophéties de Nostradamus.
Les formes féminines sont des étoiles, leur nudité marque une phase de leur embrasement. Chacune porte une étoile, ce qui les identifie. Chacune porte son nom.
Les femmes nues dans des eaux vertes ne sont pas des baigneuses, mais des humanoïdes androgynes. Ceux-là même qui figurent dans la Bible et qui ont engendré des géants, des anges venus des cieux. Nous les connaissons en termes de grands blancs. Leur taille est d’environ 3m, au crâne dolichocéphale. Ils figurent les Anunnakis. Le manuscrit retrace une invasion extraterrestre comme l’’a décrit Zecaria Sitchin.
Ils viennent, pour beaucoup, de l’étoile Merack, ce pourquoi il est dit d’eux : peuples du nord, du Septentrion. Merak, la roue arrière gauche du grand Chariot, de la grande Ourse
On distingue sur certaines images, des machines à propulsion, de même type que nos réacteurs. Observez bien cela ! L’eau n’est pas un élément liquide, disons qu’elle représente une terre verdoyante. La nôtre pour partie. Les tuyaux figurent des passages entre ciel et Terre.
L’herbier entre dans le même cadre, il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement. Il ne s’agit pas de plantes, mais d’un langage codé, c’est pourquoi les racines et les fleurs sont aussi bizarres et variées. Chaque plante est différente, avec des racines différentes et chacune raconte une histoire. Les fleurs parlent, les racines parlent, dommage que le texte nous échappe.