Le mystérieux décès de Cornelia Zangheri Bandi…

Vous aimerez aussi...

2 réponses

  1. Max Planc dit :

    La biographie de la comtesse nous apprend qu’elle buvait beaucoup (du cognac) et avait l’habitude de saupoudrer du brandy camphré sur son corps pour soulager la douleur physique due certainement son obésité.

    Le camphre possède certaines particularités notamment celle de provoquer une sudation importante mais aussi d’absorber l’oxygène (utilisé pour la conservation des pièces d’anatomie suivant en cela l’exemple des égyptiens) ce qui expliquerait que le feu ne se soit pas propagé.

    Nous avons donc :
    – un corps qui transpire énormément (chargé d’alcool), du camphre, une lampe à huile, deux bougies en chandeliers sur une table (ça c’est précisé dans le numéro de 1745 de Paul Rolli).
    – une personne obèse alcoolisée qui se lève la nuit avec une lampe à huile allumée (presque vide), perdant l’équilibre et enflammant ses vêtements.
    – début d’incendie, asphyxie par les fumées, la suie (la combustion d’un alcool camphré produit une fumée noire) ainsi que la privation d’oxygène.

    Ce fut une combustion lente et localisée induite par le camphre, la sueur alcoolisée et la graisse corporelle.
    La victime n’a probablement pas du se rendre compte de la situation et est décédée rapidement, une suie humide et cendrée avait pénétré dans la poitrine (selon le récit de P.Rolli).
    Tout ceci explique assez bien pourquoi les éléments avoisinants la victime n’aient pas brûlés et que tout soit juste recouvert d’une suie noire et grasse.

    Max

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *