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Les Géants d’Argent d’Issyk-Koul : L’énigme des plongeurs venus d’ailleurs

Par hollowsoul · 23 février 2026

Au cœur des montagnes du Kirghizistan se trouve le lac Issyk-Koul, une étendue d’eau endoréique dont le nom signifie « le lac chaud ». Mais derrière la beauté de ses eaux qui ne gèlent jamais se cache l’un des dossiers les plus troublants de la cryptozoologie et de l’ufologie soviétique : celui des « Géants d’Argent ».

1930 : La découverte fortuite de squelettes impossibles

Tout commence dans les années 30. Un chercheur nommé Grabovsky recueille le témoignage d’un homme ayant découvert, avec des amis, une grotte sur les rives du lac. À l’intérieur, ils font une découverte macabre et fascinante : trois squelettes humains mesurant plus de 3 mètres de haut.

Plus étrange encore, ces restes étaient ornés d’objets en argent en forme de chauves-souris. Si une partie de cet argent a malheureusement été fondue par les découvreurs, des fragments analysés plus tard par des scientifiques soviétiques ont révélé une origine et une datation indéterminées. S’agissait-il d’une ancienne race de géants ou de visiteurs venus d’un autre temps ?

1982 : Le drame des plongeurs militaires

L’affaire prend une dimension physique et tragique en 1982. Lors d’exercices de plongée militaire de la marine soviétique à 50 mètres de profondeur, des plongeurs se retrouvent face à des « nageurs » humanoïdes.

Ces êtres, hauts de 3 mètres, ne portaient aucun équipement respiratoire visible, seulement des casques sphériques et des combinaisons argentées moulantes. Face à cette intrusion, le ministère de la Défense ordonne la capture de l’un de ces êtres. L’opération tourne au désastre : une mystérieuse impulsion d’énergie projette les plongeurs vers la surface à une vitesse foudroyante, provoquant des accidents de décompression massifs. Plusieurs plongeurs perdront la vie suite à cette rencontre du troisième type sous-marine.

L’Atlantide des montagnes : Une cité sous les eaux

En 2025, de nouvelles recherches menées par l’Académie des sciences de Russie ont permis de cartographier le fond du lac, révélant les ruines d’une immense cité antique. Surnommée « l’Atlantide des montagnes », cette structure pourrait être le foyer de ces mystérieux géants.

Dossier Issyk-Koul : Les zones d’ombre de la « Perle du Kirghizistan »

Si le récit des géants d’argent semble sortir d’un roman de science-fiction, les archives de l’époque soviétique et les découvertes archéologiques récentes apportent des couches de complexité fascinantes.

Mark Shteynberg : Le témoin de l’ombre

L’incident de 1982 n’est pas qu’une rumeur d’internet. Il a été documenté par Mark Shteynberg, un expert militaire soviétique en sabotage sous-marin. Selon ses rapports, il entraînait des plongeurs de reconnaissance (« frogmen ») du district militaire du Turkestan.

Le détail tragique : L’échec de la capture ne fut pas seulement dû à l’impulsion d’énergie des humanoïdes. Le drame s’est joué en surface. Le centre ne disposait que d’un seul caisson de décompression opérationnel, prévu pour deux personnes. Dans la panique, les commandants locaux y ont forcé quatre plongeurs en même temps. Cette erreur fatale a provoqué la mort de trois d’entre eux, dont le chef d’unité, tandis que les autres sont restés lourdement handicapés. Pour un informaticien comme toi, Michel, on pourrait voir cela comme un système forcé de traiter trop de données simultanément, entraînant un « crash » fatal du matériel humain.

La légende du Roi Ossounes et les « oreilles d’âne »

Le folklore local kirghize corrobore étrangement ces récits. Les légendes parlent du Roi Ossounes, un souverain d’une cité engloutie qui possédait des « oreilles d’âne » (possible interprétation archaïque de casques ou d’antennes ?). Les recherches de Paul Stonehill, spécialiste des OSNI (Objets Sous-marins Non Identifiés) russes, suggèrent que ces « géants » pourraient être présents dans le lac depuis des siècles, bien avant les tests de torpilles soviétiques qui ont fait du lac une zone militaire fermée.

2025 : La science rejoint le mythe

L’annonce de fin 2025 par l’Académie des sciences de Russie n’est pas qu’une spéculation. Une expédition dirigée par l’archéologue Maxim Menshikov a officiellement cartographié des pans entiers d’une cité médiévale (Toru-Aygyr) à seulement quelques mètres de profondeur.

Bien que les archéologues lient cette cité à la Route de la Soie et à un séisme au XVe siècle, la présence de structures massives et de nécropoles sous-marines alimente la théorie selon laquelle des civilisations beaucoup plus anciennes (les Scythes ou les Usuns) auraient pu cohabiter avec des « visiteurs » du lac.

Pourquoi Issyk-Koul ?

  • Profondeur abyssale : Avec plus de 660 mètres de fond, c’est l’un des lacs les plus profonds du monde.
  • Eaux « chaudes » : Sa salinité et son volume empêchent le gel, même à 1600m d’altitude par -20°C, créant un environnement stable pour une base sous-marine permanente.

Analyse : Un lien entre passé et présent ?

Le fil conducteur de cette affaire est indéniablement l’argent (le métal). Des ornements de chauve-souris des années 30 aux combinaisons de 1982, le motif se répète. S’agit-il d’une technologie avancée ou d’une symbolique rituelle propre à une civilisation intra-terrestre ?

En tant qu’observateurs du paranormal, nous devons nous interroger : le lac Issyk-Koul est-il une base pour une intelligence non-humaine installée sur Terre depuis des millénaires ? Le secret semble avoir été gardé pendant près d’un siècle, mais les profondeurs du lac commencent enfin à livrer leurs vérités.

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